En tous cas, ça en a tout l'air, avant même les britanniques (pourtant fidels alliés des États-Unis en Iraque), la diplomatie française a annoncé clairement son hostilité et sa fermeté envers la République Islamique d'Iran dirigée par Mahmoud Ahmadinejad.
Ce pays pose problème depuis quelques temps, car il entretient un programme d'enrichissement de l'uranium, en vue "officiellement" de créer des centrales électriques performantes. Seulement, la seule différence entre une bombe nucléaire, et un réacteur nucléaire, est la maîtrise de la réaction... (on l'a bien vu avec Tchernobyl). Et il est jugé intolérable la possession d'une telle arme par ce Pays. En effet, il n'a jamais caché son antisémitisme, sa féroce envie de détruire Israël, ainsi que le monde occidental en général. Doit-on le laisser la possibilité de se doter de l'arme la plus destructrice jamais inventée ?
Bernard Kouchner a répondu par la négative, il a bien précisé que la guerre était absolument à éviter, mais qu'elle était cependant inévitable en cas d'existence d'une bombe iranienne.
S'il y a bien une bonne "rupture" depuis l'élection de Nicolas (oui, on s'appelle par nos prénoms maintenant !) c'est celle-ci, et je trouve que ça fait quand même plaisir d'en finir avec la période collaborationniste de Chirac, qui affichait clairement sa connivence avec certains leaders islamiques.
La France doit défendre ses valeurs chez elle, mais aussi à l'extérieur, et partout ou elles sont bafouées, elle doit intervenir. Le cas de l'Iran est le meilleur exemple, car en plus de bafouer ces règles sur son territoire, ce pays menace d'aller les bafouer en dehors de ses frontières.
samedi 22 septembre 2007
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