e Strauss-Kahn a été élu à la tête du FMI, ce qu'on peut citer comme une grande réussite de notre président de la République. En effet, c'est Nicolas qui avait fait ce pari au début des vacances d'été, afin –peut-on penser d'étendre l'influence politique de la France– ce qui en soit loin d'être mauvaise est même une très bonne idée (en tous cas, pour nous français). Dès l'annonce de sa candidature, Nicolas avait réussi à rallier sur son candidat les voix des pays de l'Union Européenne et même bien au dela. Pendant un long laps de temps, Dominique fut même le seul candidat à la présidence du FMI.La Russie cependant, émue par cette perspective d'élections à la mode stalinienne (à liste unique), a décidé de soutenir un candidat, Josef Tosovsky un tchèque. Cependant, l'annonce de sa candidature a très vite été décridibilisée par la République Tchèque qui a démenti tout soutient à ce candidat, son soutient se portant donc sur le candidat Français.
Pendant que de plus en plus de nations ralliaient la condidature de Dominique, Josef semblait bien de plus en plus isolé, seulement soutenu par un pays étranger, qui est somme toute faible politiquement sur la scène international (la Russie n'est toujours pas à l'Organisation Mondiale du Commerce).
Mais tout de même, un nouveau soutient est venu se rajouter, celui du Brésil. Ce qui continuait tout de même à faire pauvre dans la liste comparativement à celle du candidat Français.
Seule une seule chose aurait pu faire naître un suspense, c'est le soutient Américain au candidat Tchèque (de nationalité, mais pas de soutient). La décision Américaine s'est en effet longuement faite attendre. Mais au vu du rapprochement diplomatique franco-américain, notemment sur le dossier iranien et l'annonce de Bernard Kouchner, les États-Unis d'Amérique ont finalement appelé le conseil d'administration du Fond Monétaire International à élire le français.

C'est finalement sans grand suspense que Dominique Strauss-Kahn, l'ancien ministre des finances du gouvernement de Lionel Jospin, prend la direction du FMI.
Je me suis donc interrogé aux raisons qui ont poussé Nicolas Sarkozy à pousser DSK vers ce poste, bien sur, une volonté (réelle ou à visées électorales) de rapprochement avec les grandes figures socialistes (on peut citer Bernard Kouchner, Jacques Attali...), il y a aussi la volonté de placer un français au poste, afin de garder un rapport privilégié avec l'institution monétaire (surtout que les deux personnalités partagent la même vision du fonctionnement du FMI), peut-être aussi, mais ce n'est que pure spéculation, la volonté de retirer Strauss-Kahn du parti socialiste, lui qui aurait pu constituer un fort adversaire...
Je pense qu'il faut plutot retenir une victoire éclatante des qualités diplomatiques de notre président, que j'ai toujours reconnue.
PS : (et oui, être centriste, c'est aussi dire bravo quand on trouve que c'est bien !)

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